Dehors, les arbres, nus, défilent. Les dernières feuilles brunes, vestiges d’un automne trop long, se décrochent des branches mortes pour atteindre le sol avec une grâce et une lenteur implacables.
En me relevant, je l’aperçois.
Dehors, les arbres, nus, défilent. Les dernières feuilles brunes, vestiges d’un automne trop long, se décrochent des branches mortes pour atteindre le sol avec une grâce et une lenteur implacables.
En me relevant, je l’aperçois.